Guet Apens, Atelier Amour

Get Apens by Atelier Amour, une collection de lingerie très coquine et qui correspond à l’humeur de Y. ce jour là.

https://www.atelier-amour.com/collections/66-guet-apens/

Lingerie (Catégorie) (Mot-clef)

Lingerie est le terme utilisé pour désigner l'ensemble des sous-vêtements et des vêtements de nuit féminins. Elle se caractérise par des tissus fins, lavables, brodés ou garnis de dentelles. Voir Lingerie sur Wikipédia.

Soutien-gorge (Étiquette) (Mot-clef)

Le soutien-gorge, ou la brassière au Canada, est un sous-vêtement féminin composé de deux bonnets servant à soutenir et protéger, dans une certaine mesure, ainsi qu'éventuellement mettre en valeur les seins. Il peut être assorti à d'autres pièces de lingerie (porte-jarretelles, shorty, slip, string, etc.). Voir Soutien-gorge sur Wikipédia.

String

String est un mot anglais qui signifie littéralement ficelle ou corde : en lingerie, un string est un type de sous-vêtement. en informatique, le terme string est un synonyme de chaîne de caractères. en électricité, un string est une chaîne de modules solaires photovoltaïques. Voir String sur Wikipédia.

Tutu (Étiquette) (Mot-clef)

Le tutu est le costume de scène de la danseuse classique,. Apparu avec le ballet romantique, il comprend le tutu proprement dit, qui est une jupe faite de plusieurs rangées superposées de tulle, tarlatane ou mousseline très apprêtées, montée sur un empiècement décolleté ou corselet, et recouvrant une culotte courte appelée trousse,. Si, en 1784, Marie Sallé avait osé porter la simple robe de mousseline par-dessus son corset et son jupon, c'est en 1832 que Marie Taglioni immortalise la jupe montée sur plusieurs jupons : le costume de La Sylphide, dessiné par Eugène Lami, devient ainsi l'uniforme par excellence de la ballerine. Le costume ne trouvera cependant son nom actuel qu'en 1881 ; l'origine de ce nom proviendrait du mot « tulle », qui forme la matière des tutus. À l'époque, c'est aux danseuses elles-mêmes de fournir le tutu qu'elles porteront sur scène, tenue aux dimensions strictes et imposées : les jupons doivent avoir entre 50 et 60 centimètres de hauteur, être constitués de deux rangs de tarlatane et maintenus par une ceinture cousue de quinze centimètres de large. Associé dès le milieu du XIXe siècle aux « petits rats de l'Opéra », c'est l'uniforme que portent les jeunes élèves de l'école de danse de Paris. Mais la longueur des costumes diminue progressivement, de façon à laisser à dégager les silhouettes et laisser apparaître les jambes qui effectuent un travail de plus en plus technique. Ainsi, dans les années 1890, les tutus de l'Opéra arrivent aux genoux des danseuses. L'on peut également invoquer une tragique raison à ce raccourcissement des tenues, une raison qui coûta la vie de la prometteuse Emma Livry : les tutus longs n'étaient guère sécurisants face à l'éclairage au gaz des scènes de l'époque, et les risques d'incendies sans cesse renouvelés. À la suite de la Seconde Guerre mondiale et en raison des difficultés d'approvisionnement, les tutus raccourcissent encore et doivent faire face au désamour grandissant des chorégraphes, qui commencent à leur préférer des tenues plus ajustées et plus modernes (comme l'académique, les collants et les justaucorps). Ils sont à l'époque portés très hauts sur les hanches. À notre époque, le tutu n'est jamais porté en cours. La tenue de cours est le justaucorps, parfois complété par une jupette ou la tunique, qui n'est autre qu'un justaucorps avec jupette cousue. De nombreux créateurs de mode, à l'instar de Jean Paul Gaultier ou Christian Lacroix, s'emparent de ce symbole de la danse classique pour le démocratiser. Il n'est à présent pas rare de trouver dans les magasins de vêtements des jupes composées de plusieurs volants de tulle. Voir Tutu sur Wikipédia.

Publié par

Jeff

Photographe amateur et sa muse. Nous sommes ravis de vous faire partager nos photos.